POURQUOI LES « NE PAS » PEUVENT NUIRE À VOTRE SUCCÈS.

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En tant que conférencière, formatrice internationale depuis 20 ans et auteure de 7 livres et 10 CD en santé, mieux-être, joie de vivre, ego, dépendance affective, autoguérison, etc, j’ai pu faire de nombreuses études, recherches et expérimentations pour comprendre le fonctionnement émotionnel, relationnel de l’être humain.

Je vous partage donc aujourd’hui un petit détail si simple mais combien important qui va vous aider dans votre vie en général et même dans l’éducation de vos jeunes enfants si vous en avez. Eh oui, une des choses qu’on oublie souvent en termes de communication efficace, c’est la portée de nos expressions verbales. La réflexion suivante est très percutante et concerne l’impact des « Ne pas » dans notre langage courant.

Si je vous dis : « Ne pensez pas à la tour Eiffel ». À quoi avez vous pensé ? Bien entendu à la tour Eiffel même si je vous ai dit de ne pas y penser.

Ainsi, imaginez-vous par exemple que vous dites à un enfant « Ne monte pas là » ou « Ne touche pas à cela », qu’est-ce qu’il fera ? Exactement le contraire, la plupart du temps. Son inconscient entend « monter, toucher » comme si les « ne pas » étaient escamotés, non entendus en fait par le cerveau.

Si je vous dis « Ne pensez pas à votre mère. » A qui avez-vous dû penser pour savoir à quoi ne pas penser ? Vous avez pensé à votre mère. Ne pensez pas à une fleur rouge. Même chose vous avez pensé à une fleur rouge.

En tout temps, il est préférable d’utiliser une formule affirmative. Si on reprend l’exemple de l’enfant, on doit plutôt lui dire : « Descend de là, il y a des clous très piquants et tu pourrais te faire mal  » ou « Non, c’est chaud et tu pourrais te brûler  ».Vous êtes affirmatif et en plus vous lui donnez une explication. Vous avez deux fois plus de chances que votre intervention soit efficace. Alors, que fait notre esprit avec ces formules ? Et bien, en effet il ne peut manipuler les « ne pas ».

Si on vous dit « N’oublie pas d’apporter un pain ce soir après le travail ». Que se passe-t-il? C’est un peu comme si vous aviez reçu la suggestion d’oublier. La formule utilisée aurait dû être « Souviens-toi…. ou c’est important que tu penses amener un pain pour ce soir ». Ça peut paraître simpliste, mais combien de fois, exprimons-nous ce que nous ne voulons pas ? Après, nous sommes surpris d’avoir des résultats bizarres ?

On entend souvent de telles expressions à problème comme par exemple :

  1. Je ne veux pas être malade.
  2. Je ne veux pas d’un travail qui me déplaît.
  3. Je ne veux pas avoir mal.
  4. Je ne veux plus souffrir.
  5. Je ne veux pas une relation à problème, etc.
  6. Je me souviens d’une dame qui disait souvent : Je ne veux pas rencontrer un homme avec de telles caractéristiques (violent, peu attentif, peu affectueux, etc.) c’est ce qu’elle rencontrait. On évite d’en faire une règle absolue, mais on en convient que ça porte à réflexion, n’est-ce pas ?

Donc si on remet tout ça en langage constructif porteur de solutions, ça donnerait :

  1. Je choisis de prendre soin de ma santé au quotidien et ce avec plaisir.
  2. Je choisis de m’offrir un travail qui me convient par respect pour moi.
  3. Je veux me sentir bien et je prends les moyens pour y arriver.
  4. Je veux être heureux, heureuse et j’agis maintenant en ce sens au fil des jours.
  5. Je respecte mes valeurs sur le plan relationnel (les préciser).
  6. Et pour la dame, elle pourrait se dire Je veux rencontrer un homme avec qui je serai pleinement heureuse et qui aura les qualités suivantes…

Je comprends que parfois on « n’a pas » le choix d’utiliser les « ne pas » comme dans cette phrase. Mais l’important est tout simplement d’en comprendre la portée dans notre communication de tous les jours et comment la répétition de ces

négations va souvent à l’encontre de l’idéal souhaité.

Les « ne pas » peuvent aussi s’utiliser avec un mot agréable tel : « Je ne veux pas rire dans tel contexte… » Ici, le terme est positif oui, mais observez la sensation que ça donne…On pense au rire et on le ressent en quelque sorte, donc le « ne pas » s’éclipse encore.

Par le 7 juillet 2015

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